Sur les traces de ceux qui nous ont précédés à Mouzillon

La généalogie Aubin

Au début du XVIIème siècle, la famille AUBIN présente plusieurs branches généalogiques à Mouzillon. Elles sont situées au Douaud, au Brossay, à l'Aiguillette,et à la Martinière... Il est difficile d'imaginer qu'elles n'ont aucun lien de parenté entre elles; mais ces liens ne peuvent pas être mis à jour.

Ils sont agriculteurs et se marient avec des conjoints issus du même environnement géographique (Mouzillon, Gorges, Vallet).

On ne retrouve pas de couple dont les deux conjoints portent le même nom de famille, même si les rédacteurs des registres mentionnent parfois, à l'occasion d'un mariage, une dispense liée à la consanguinité.

Françoise Aubin est né en 1791 au bourg de Mouzillon. Elle est le cinquième et dernier enfant après Marie (1785), François (1786), René (1987) et Jean (1789).

Ses parents, François AUBIN et Marie GREGOIRE se sont mariés le 11 février 1782 à Mouzillon. Le même jour , leurs frère et sœur Marie AUBIN et Jean GREGOIRE ont célébré eux aussi leur mariage. Les liens familiaux sont donc forts entre ces deux familles.

François AUBIN meurt en 1812 et Marie GREGOIRE veuve se marie en 2ème noce avec Jean LIMOUZIN qui demeure à Gorges.

Profession

François AUBIN était né à la Martinière et ses ancêtres y étaient depuis plus d'une centaine d'années : famille de travailleurs de la terre, ayant quelques parcelles en propriété. Des parcelles de vignes ont été transmises et génération en génération et appartiennent encore à des héritiés au début du XXIème siècle.

René AUBIN, le 4ème enfant du couple sera tonnelier au bourg de Mouzillon. Mais cette profession lui vient du côté maternel.

Pendant les guerres de Vendée

La sœur de François AUBIN, Marie, épouse de Jean GREGOIRE est au nombre des victimes identifiées au moment des troubles liés aux guerres de Vendée. Elle a été tuée par les troupes républicaines dans le pré des Saules sur la commune de Vallet.

Selon les actes établis en 1802, François AUBIN a connu aussi la destruction de sa maison située au bourg de Mouzillon. Cette maison avait une valeur de 3050 francs, soit un peu au dessus de la moyenne des estimations de cette époque. Cette maison aurait été remise en état au cours des années suivantes et avait retrouvé une valeur assez proche en 1802.

Les AUBIN en France

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